Maymana Consulting

Qualifier une friction prioritaire Découvrir la méthode F5 Transformation des banques et services financiers par la Blockchain, l’IA et la Data
INTERVENTIONS SECTORIELLES

Banques & services financiers : sécuriser la confiance, la conformité et la performance opérationnelle

Nous accompagnons banques, établissements de paiement, assurances et acteurs financiers pour transformer des frictions de confiance, de réconciliation ou de conformité en résultats mesurables, sans compromettre le contrôle, la résilience ou l’intégration au SI.

La technologie n’efface pas les exigences de contrôle

Dans les services financiers, un registre partagé ou un smart contract peut réduire certaines réconciliations et accélérer des processus multi-acteurs. Il peut aussi introduire de nouveaux risques opérationnels, juridiques, cyber et de gouvernance.

Notre démarche commence donc par le processus, les responsabilités, les données et la valeur. Les architectures DLT ne sont retenues que si elles apportent un avantage défendable par rapport aux workflows, API, bases de données ou plateformes existantes.

Lorsqu’une architecture distribuée est envisagée, il faut comparer explicitement ses gains de réconciliation, de gouvernance et de preuve avec les infrastructures bancaires existantes. Consultez notre analyse dédiée sur la Blockchain dans les banques au Maroc.

Pour approfondir les critères de pertinence, les cas d’usage sectoriels et les enjeux de la Blockchain dans le contexte marocain, consultez notre analyse Blockchain au Maroc.

Frictions que nous aidons à qualifier

  • Réconciliations multiples. Écarts entre systèmes, acteurs, registres et chaînes de traitement.

  • Onboarding et KYC redondants. Collecte répétée, documents non synchronisés et responsabilités fragmentées.

  • Règlement et rapprochement. Délais, suspens, interventions manuelles et faible visibilité de bout en bout.

  • Traçabilité et audit. Preuves dispersées, contrôles tardifs et coût élevé de reconstitution.

  • Écosystèmes complexes. Banques, fintechs, assureurs, commerçants, partenaires techniques et autorités doivent partager des règles sans partager indistinctement toutes les données.

  • Nouveaux actifs ou services. Tokenisation, conservation, transfert ou paiement nécessitant une qualification réglementaire et opérationnelle spécifique.

Processus bancaires associant réconciliation, KYC, paiements, contrôles et traçabilité.

Résultats recherchés

Selon le cas d'usage, la baseline et les validations obtenues, l'intervention peut viser :

  • réduire les délais et le coût de certaines réconciliations ;

  • améliorer la qualité, l'intégrité et l'auditabilité des preuves ;

  • accélérer un parcours multi-acteurs sans dupliquer les contrôles ;

  • réduire les erreurs, suspens ou litiges sur un périmètre défini ;

  • créer un service de confiance assorti d'un operating model, de contrôles et d'un modèle économique explicites.

La Méthode F5 appliquée au secteur

F0 - Activer et cadrer

Notre intervention. Aligner le sponsor, les métiers, la DSI, les risques, la conformité, la sécurité et les opérations. Définir l'activité examinée, les entités concernées et les critères d'arrêt.

Livrable et décision. Une charte de mission, un périmètre, une gouvernance et un premier registre des questions réglementaires autorisent ou non le diagnostic.

F1 - Cartographier les frictions

Notre intervention. Reconstituer le parcours réel, les systèmes de record, les validations, les contrôles, les exceptions, les flux de données et les points de réconciliation.

Livrable et décision. Une baseline documente délais, coûts, erreurs, suspens, incidents et charge de contrôle ; seules les frictions mesurables passent en F2.

F2 - Quantifier et qualifier

Notre intervention. Comparer amélioration du processus, API, automatisation centralisée, DLT permissionnée, hybride ou autre. Chiffrer TCO, bénéfices, risques et valeur pour chaque participant.

Livrable et décision. Le comité choisit entre No-Go, solution conventionnelle ou passage à F3 sur la base d'un business case comparatif.

F3 - Concevoir et sécuriser

Notre intervention. Définir identités, permissions, confidentialité, données on-chain/off-chain, gestion des clés, intégrations, modèle de contrôle et responsabilité des participants.

Livrable et décision. Le blueprint, la matrice de conformité, le modèle de menaces et le protocole du Proof of Business doivent être validés avant le pilote.

F4 - Prouver la valeur

Notre intervention. Tester un parcours limité avec des données réelles ou représentatives ; mesurer valeur, sécurité, conformité, adoption, intégration, incidents et coûts d'exploitation.

Livrable et décision. Le résultat conduit à Stop, Pivot, Extend ou Scale. Un succès technique sans valeur ou exploitabilité ne suffit pas.

F5 - Industrialiser et transférer

Notre intervention. Déployer par vagues, mettre en place le target operating model, les SLA, la supervision, les contrôles, la continuité, les compétences et la réversibilité.

Livrable et décision. Chaque vague est autorisée sur preuves ; le transfert est validé lorsque le client peut opérer, contrôler et faire évoluer la capacité.

Exemples de cas d’usage à qualifier

IMPORTANTCes exemples ne constituent ni une recommandation automatique ni une promesse de faisabilité. F2 peut conclure à une solution conventionnelle ou à un No-Go.

  • KYC ou justificatifs partagés. Mutualisation contrôlée de preuves entre acteurs autorisés, sous réserve de base légale, gouvernance et protection des données.

  • Trade finance. Coordination documentaire, événements, garanties et statuts entre entreprises, banques, logisticiens et assureurs.

  • Réconciliation et règlement. Registre commun d'événements ou d'obligations pour réduire les écarts et accélérer le traitement.

  • Collatéral et actifs. Suivi de droits, statuts, nantissements ou événements, avec séparation claire entre représentation technique et droits juridiques.

  • Assurance multi-acteurs. Preuves, sinistres, contrôles et indemnisation automatisable sur des règles vérifiables.

  • Actifs numériques et tokenisation. Étude de faisabilité, qualification et gouvernance avant toute émission, conservation, transfert ou commercialisation.

Contrôles et chantiers transversaux

  • Juridique et conformité. KYC, LBC-FT, sanctions, protection des données, obligations de conservation, règles prudentielles et qualification de l'activité.

  • Cybersécurité. Identités, clés, secrets, code, fournisseurs, résilience, détection, incidents et reprise.

  • Architecture. Systèmes de record, finalité, performance, intégration, réversibilité, observabilité et responsabilité des données.

  • Écosystème. Règles d'adhésion, responsabilités, coûts, partage de valeur, résolution des litiges et sortie d'un participant.

  • Compétences. Acculturation du CODIR, formation des fonctions de contrôle, apprentissage pratique de l'équipe pilote et transfert aux opérations.

CADRE DE VALIDATIONLe cadre applicable dépend de la nature exacte du service, des données, des flux, des acteurs et des textes en vigueur à la date de décision. Les validations requises sont rendues par les fonctions et conseils habilités avant expérimentation ou déploiement.

Questions fréquentes

1 Une banque doit-elle utiliser une Blockchain publique ?

Non. Le choix d'architecture dépend des acteurs, de la confidentialité, de la finalité, de la gouvernance et de la performance. Une base centralisée, une DLT permissionnée, une architecture hybride ou aucune Blockchain peuvent être retenues.

2 La conformité intervient-elle après le pilote ?

Non. Un premier filtre commence en F0/F1. La qualification, les contrôles, les données et la cybersécurité sont approfondis en F2-F4 puis intégrés au modèle d’exploitation en F5.